actualité studio m toulouse

Les étudiants en Bachelor Game Art/Game Design de Studio M Toulouse assistaient, il y a quelques temps, à la première de L’Enlèvement au Sérail de W.A. Mozart. Cette œuvre musicale et théâtrale a été interprétée au Théâtre du Capitole de la ville rose. Une première expérience à l’opéra pour la grande majorité des élèves !

Sortie opéra Toulouse

Sortie à l'opéra

Ce récit d’aventure rythmé de poésie, d’exotisme et d’humour a fait voyager les élèves, et même ceux emplis de préjugés et de «scepticisme». « Il y avait quelque chose d’assez, comment dire, mystique (…) Une sensation vraiment étrange » , nous confie Landry, étudiant en Game design. Seule déception pour certains étudiants tels que David : la visibilité ainsi que la sensation « d’être « out of place »  au milieu de toutes ces personnes bien habillées et d’un âge supérieur à nous ».

Au final, cette œuvre majeure de W.A Mozart a tenu en haleine les étudiants de Toulouse, et a fait osciller ces jeunes élèves à travers « une énorme palette d’émotions » confesse Alexis.

Cette épopée créée par l'un des plus grands maîtres de l'opéra, synonyme de virtuosité, a fait l’unanimité auprès de ce jeune public.

game art game design

Le désir de réitérer très rapidement l’expérience

Au final, l'ensemble des étudiants a passé une agréable soirée, en ayant bien évidemment une pensée envers leurs camarades n'ayant pu se joindre à eux le soir de la représentation.

Ce moment sera gravé pour longtemps dans la mémoire des étudiants en jeu vidéo qui décrivent avec précision, comme Pierre, le déroulement de la pièce :

« Les jeux de rideaux, les draps bleus représentant la mer et le bateau ; les jeux de lumière m’ont beaucoup plu, avec les femmes qui passaient derrière en harmonie, en rythme avec l’ambiance. La meilleure partie fut celle des quatre chants simultanés (…) et, musicalement, celle des violons joués en picking ».

 étudiant jeu vidéo

Pour la majorité des élèves, éblouis d’abord par le lieu de la représentation, cette première expérience à l’opéra ne sera surement pas la dernière.